
Le genre Olearia appartient à la famille des Asteraceae et regroupe environ 180 espèces d’arbustes et de petits arbres. Le nom Olearia dérive du latin olea, faisant référence à l’olivier, en raison de la ressemblance des feuilles de certaines espèces avec celles de l’olivier. Ce genre est endémique de l’hémisphère sud, avec une aire de répartition centrée principalement en Australie et en Nouvelle-Zélande, quelques espèces étant également présentes en Nouvelle-Guinée.
Les Olearia sont des arbustes persistants ou de petits arbres pouvant atteindre 3 à 8 mètres de hauteur selon les espèces. Leurs tiges sont souvent densément ramifiées, parfois couvertes d’un duvet blanchâtre. Les feuilles sont généralement coriaces, entières ou dentées, souvent recouvertes d’un indument blanc ou argenté sur la face inférieure, comme chez Olearia argophylla.
Les inflorescences sont des capitules typiques des Asteraceae, regroupés en corymbes ou en panicules terminales. Les fleurs ligulées, généralement blanches ou crème, entourent un disque central de fleurs tubulées jaunes. Les fruits sont des akènes surmontés d’une aigrette de soies permettant la dispersion par le vent. La floraison intervient principalement au printemps et en été austral.
Les Olearia colonisent une grande diversité d’habitats, depuis les zones côtières jusqu’aux régions montagneuses. Ils sont particulièrement adaptés aux sols pauvres et aux conditions climatiques difficiles, notamment les embruns salés pour les espèces littorales comme Olearia avicenniifolia. Ces plantes jouent un rôle écologique important en tant qu’espèces pionnières dans la reconstitution des écosystèmes perturbés et constituent une ressource alimentaire précieuse pour de nombreux insectes pollinisateurs et oiseaux nectarivores. Certaines espèces sont devenues rares en raison de la destruction de leur habitat naturel.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 17 mars 2026.
Si le sujet vous intéresse, vous pouvez découvrir notre analyse détaillée pour comprendre les raisons de leur extinction, les enjeux écologiques et les solutions possibles pour que chacun puisse agir à son échelle dès aujourd'hui.