Le genre Apium appartient à la famille des Apiaceae et regroupe environ une vingtaine d’espèces de plantes herbacées vivaces ou bisannuelles. Le nom Apium dérive du latin classique désignant le céleri et les aches, lui-même emprunté au grec ancien. Ce genre trouve son origine dans les régions tempérées de l’hémisphère nord, particulièrement autour du bassin méditerranéen et de l’Europe occidentale.
Les Apium constituent un genre emblématique des Apiaceae, anciennement appelées Ombellifères. Ces plantes sont étroitement apparentées aux genres Petroselinum et Helosciadium. L’aire d’origine du genre s’étend de l’Europe atlantique aux régions méditerranéennes, avec quelques espèces présentes en Afrique du Nord et en Asie occidentale.
Les espèces d’Apium sont des plantes herbacées de taille variable, généralement comprises entre 20 et 150 centimètres de hauteur. Leurs tiges sont creuses, cannelées et souvent ramifiées. Les feuilles, alternes et composées, présentent des folioles dentées ou lobées, dégageant fréquemment une odeur caractéristique lorsqu’elles sont froissées.
Les fleurs, petites et blanches, sont regroupées en ombelles composées typiques des Apiaceae. Les fruits sont des diakènes ovoïdes, côtelés et aromatiques. Certaines espèces comme Apium graveolens développent des pétioles charnus particulièrement développés, caractéristique exploitée en agriculture.
Les Apium colonisent préférentiellement les milieux humides : marais, bords d’étangs, prairies inondables et fossés. Ces plantes hygrophiles jouent un rôle important dans la stabilisation des berges et l’épuration naturelle des eaux. Leurs fleurs attirent de nombreux insectes pollinisateurs, notamment les diptères et les hyménoptères, contribuant ainsi à la biodiversité des écosystèmes aquatiques. Certaines espèces comme Apium repens bénéficient d’un statut de protection en raison de leur rareté croissante.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 07 avril 2026.
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