
Le genre Celtis appartient à la famille des Ulmaceae et regroupe environ 60 à 70 espèces d’arbres et d’arbustes répartis dans les régions tempérées et tropicales du globe.
Les Celtis constituent un genre ancien de la famille des Ulmaceae, étroitement apparentés aux ormes. Le nom Celtis dérive du grec ancien « keltis », terme utilisé par les Grecs pour désigner certains arbres produisant des fruits comestibles. Ces espèces sont originaires des régions tempérées de l’hémisphère nord, avec une diversité particulièrement importante en Asie orientale et en Amérique du Nord, ainsi qu’une présence notable dans le bassin méditerranéen.
Les micocouliers sont des arbres caducs de taille moyenne, pouvant atteindre 15 à 25 mètres de hauteur selon les espèces. Ils présentent un port étalé avec une couronne arrondie et un tronc souvent tortueux chez les sujets âgés. L’écorce, lisse et grise chez les jeunes individus, devient rugueuse avec l’âge. Les feuilles sont simples, alternes, ovales à lancéolées, avec un limbe dentelé et une nervation pennée bien marquée.
Les fleurs, discrètes et verdâtres, apparaissent au printemps en même temps que les feuilles. Elles sont généralement hermaphrodites ou unisexuées, regroupées en fascicules axillaires. Les fruits sont des drupes globuleuses de couleur orange à brun foncé à maturité, contenant une graine unique entourée d’un noyau dur. Ces fruits, comestibles mais peu charnus, persistent souvent longtemps sur l’arbre.
Les Celtis colonisent une grande variété d’habitats, des forêts tempérées aux zones semi-arides, en passant par les régions méditerranéennes. Ils s’adaptent à différents types de sols, montrant une préférence pour les terrains calcaires bien drainés. Ces arbres jouent un rôle écologique important en tant qu’espèces pionnières et constituent une ressource alimentaire précieuse pour de nombreux oiseaux et mammifères qui dispersent leurs graines. Remarquablement résistants à la sécheresse et à la pollution urbaine, certaines espèces comme Celtis australis sont fréquemment utilisées dans l’aménagement paysager des régions méditerranéennes.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 05 mars 2026.
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