
Le genre Stellaria appartient à la famille des Caryophyllaceae et regroupe environ 200 espèces d’herbacées annuelles ou vivaces largement distribuées dans les régions tempérées et froides de l’hémisphère nord.
Les stellaires constituent l’un des genres les plus représentatifs de la famille des Caryophyllaceae, avec une diversité particulièrement marquée en Europe et en Asie. Le nom Stellaria dérive du latin stella signifiant « étoile », en référence à la forme caractéristique des fleurs blanches à cinq pétales profondément divisés qui évoquent une étoile. Ce genre cosmopolite trouve son origine dans les régions tempérées de l’Ancien Monde, d’où il s’est progressivement répandu vers d’autres continents.
Les stellaires se présentent sous forme de plantes herbacées de petite à moyenne taille, généralement comprises entre 10 et 50 centimètres de hauteur. Leurs tiges grêles, souvent couchées puis redressées, portent des feuilles opposées, simples et entières, de forme ovale à lancéolée. Le feuillage, d’un vert tendre, présente une nervation discrète et une texture généralement glabre ou finement pubescente.
Les fleurs, caractéristiques du genre, sont petites, blanches et regroupées en cymes terminales ou axillaires. Chaque fleur présente cinq pétales blancs profondément bilobés, donnant l’illusion de dix pétales, cinq sépales verts et généralement dix étamines. Les fruits sont des capsules ovoïdes qui s’ouvrent par six valves pour libérer de nombreuses graines brunes et rugueuses.
Les stellaires colonisent préférentiellement les milieux frais et humides : sous-bois, prairies, bordures de chemins, jardins et terrains vagues. Ces espèces particulièrement adaptables tolèrent diverses conditions édaphiques et constituent souvent des éléments pionniers dans la recolonisation des sols perturbés. Leurs fleurs attirent principalement les petits insectes pollinisateurs tels que les diptères et les micro-lépidoptères, contribuant ainsi à la biodiversité entomologique des écosystèmes qu’elles habitent.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 15 mars 2026.
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