
Le genre Celmisia appartient à la famille des Asteraceae
Le genre Celmisia regroupe environ 60 espèces de plantes herbacées vivaces, dont 11 sont référencées sur Conservation Nature. Le nom Celmisia tire son origine du grec ancien, probablement en référence à la forme de ses feuilles ou à son aspect général. Ce genre est endémique de Nouvelle-Zélande et des îles subantarctiques, constituant l’un des groupes les plus caractéristiques de la flore alpine néo-zélandaise.
Les Celmisia sont des plantes herbacées vivaces formant des rosettes basales compactes. Elles mesurent généralement de 10 à 80 centimètres de hauteur selon les espèces. Les feuilles, disposées en rosette, sont souvent coriaces, lancéolées à oblongues, et présentent fréquemment une face inférieure blanc-argenté due à un dense tomentum. Les tiges florifères sont robustes et dressées.
Les inflorescences sont des capitules solitaires portant des fleurs ligulées blanches en périphérie et des fleurs tubulées jaunes au centre, caractéristiques de la famille des Asteraceae. Les fruits sont des akènes surmontés d’un pappus plumeux facilitant la dispersion par le vent. Les espèces comme Celmisia argentea et Celmisia coriacea illustrent parfaitement cette morphologie typique.
Les Celmisia colonisent principalement les prairies alpines, les landes subalpines et les zones rocheuses de Nouvelle-Zélande, entre 300 et 2000 mètres d’altitude. Adaptées aux conditions climatiques rigoureuses, elles résistent aux vents forts, aux variations thermiques importantes et aux sols pauvres. Ces plantes jouent un rôle écologique majeur comme espèces pionnières dans la reconquête végétale des milieux perturbés et constituent une source de nectar importante pour les insectes pollinisateurs endémiques néo-zélandais.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 17 mars 2026.
Si le sujet vous intéresse, vous pouvez découvrir notre analyse détaillée pour comprendre les raisons de leur extinction, les enjeux écologiques et les solutions possibles pour que chacun puisse agir à son échelle dès aujourd'hui.