Le genre Lycopersicon appartient à la famille des Solanaceae
Le genre Lycopersicon regroupe environ 9 espèces au sein de la famille des Solanacées, bien que les classifications taxonomiques modernes tendent à intégrer ces espèces dans le genre Solanum. Le nom Lycopersicon provient du grec « lykos » (loup) et « persicon » (pêche), littéralement « pêche de loup », en référence à l’aspect et à la couleur des fruits. Ces espèces sont originaires de la région andine d’Amérique du Sud, principalement du Pérou, de l’Équateur et du nord du Chili, où elles croissent naturellement dans les zones montagneuses.
Les espèces du genre Lycopersicon sont des plantes herbacées annuelles ou vivaces de courte durée, atteignant généralement 0,5 à 2 mètres de hauteur. Leurs tiges sont dressées ou rampantes, souvent pubescentes et parfois glanduleuses. Les feuilles sont composées pennées, avec des folioles dentées ou lobées, et dégagent une odeur caractéristique lorsqu’on les froisse.
Les fleurs sont regroupées en cymes axillaires, présentant une corolle jaune à cinq pétales soudés. Les fruits sont des baies charnues de forme et de taille variables selon les espèces, allant du petit fruit sauvage de quelques millimètres aux gros fruits cultivés. La couleur varie du vert au rouge, en passant par le jaune et l’orange à maturité.
Dans leur aire d’origine, ces espèces colonisent principalement les pentes rocailleuses, les bords de chemins et les zones perturbées des étages montagnards et sub-montagnards. Elles sont pollinisées par divers insectes, notamment les abeilles et les bourdons. Certaines espèces sauvages comme Lycopersicon pimpinellifolium jouent un rôle écologique important en tant que ressources génétiques pour l’amélioration des variétés cultivées, apportant notamment des gènes de résistance aux maladies.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 19 mars 2026.
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