
Le genre Craspedia appartient à la famille des Asteraceae et comprend une trentaine d’espèces de plantes herbacées vivaces.
Les Craspedia font partie de la grande famille des Asteraceae, qui compte plus de 23 000 espèces dans le monde. Le nom du genre dérive du grec « kraspedon » signifiant « frange » ou « bordure », en référence aux bractées frangées qui entourent les capitules floraux. Ces plantes sont endémiques d’Australie et de Nouvelle-Zélande, où elles se sont diversifiées dans des environnements variés, des plaines côtières aux zones alpines.
Les Craspedia sont des plantes herbacées vivaces formant des rosettes basales de feuilles allongées et étroites, généralement couvertes d’un duvet blanchâtre ou grisâtre. Les tiges florales dressées, simples et sans feuilles, peuvent atteindre 30 à 80 centimètres de hauteur selon les espèces. Les feuilles basales, linéaires à lancéolées, mesurent généralement entre 10 et 30 centimètres de longueur.
La caractéristique la plus remarquable du genre réside dans ses inflorescences sphériques parfaitement globuleuses, composées de nombreux petits capitules jaunes dorés densément agglomérés. Ces « boules » florales, portées au sommet de tiges nues, mesurent entre 2 et 4 centimètres de diamètre. Les fruits sont de petits akènes surmontés d’un pappus de soies plumeuses facilitant la dispersion par le vent.
Les Craspedia colonisent principalement les prairies alpines, les landes, les zones rocheuses et les sols bien drainés des régions tempérées d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Ces plantes adaptées aux conditions parfois rudes des hautes altitudes jouent un rôle important dans les écosystèmes montagnards en fournissant nectar et pollen à de nombreux insectes pollinisateurs, notamment les abeilles et les papillons. Leurs inflorescences remarquables en font des espèces emblématiques de la flore alpine australe.
Comme le révèle la liste rouge de l'UICN (l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 37.5% des plantes sur notre planète sont menacées d'extinction à plus ou moins brève échéance.
Source : données calculées d'après les mesures fournies par l'UICN le 17 mars 2026.
Si le sujet vous intéresse, vous pouvez découvrir notre analyse détaillée pour comprendre les raisons de leur extinction, les enjeux écologiques et les solutions possibles pour que chacun puisse agir à son échelle dès aujourd'hui.