Découvrir et protéger les richesses de notre planète

découvrir un écosystème

La variété des milieux naturels

Les 510 millions de km² de notre Terre abritent un patrimoine naturel tout à fait exceptionnel. Forêts tropicales humides, sommets rocheux, déserts brûlants cèdent tour à tour la place à des savanes sèches ou de vastes étendues de banquise ouvertes sur l’océan, et ainsi les paysages se font et se défont au rythme des saisons.

C’est à cette variété de climats, de reliefs, de températures que nous devons la diversité spectaculaire des espèces que nous côtoyons aujourd’hui. Une diversité qui s’est développée au fur et à mesure de plusieurs milliards d’années d’évolution et qui a forgé la richesse des écosystèmes de notre planète.

Dans ces milieux changeants dont nous faisons partie, nos activités humaines ont forcément une incidence sur le rythme de la nature et sur la biodiversité associée. Alors que beaucoup de ces trésors nous sont encore inconnus, il nous appartient désormais de repenser notre impact sur notre environnement au profit d’une cohabitation bien plus durable.

Les différents écosystèmes

Les plantes (la flore)

Situées à la base de cette chaîne alimentaire, les plantes font partie intégrante de tous les écosystèmes.

La biocénose se décompose en effet en trois grands groupes : les producteurs primaires, les consommateurs (les animaux) et les bioréducteurs (les micro-organismes) qui participent à la décomposition de la matière morte.

En tant que producteurs primaires, les végétaux puisent dans le sol, l’air et l’eau les éléments minéraux dont ils ont besoin pour fournir aux écosystèmes de la matière organique et des éléments chimiques essentiels à la vie. Un processus qui n’est possible que grâce à la lumière du soleil, par la photosynthèse.

D’autre part, les espèces végétales servent aussi de nourriture aux consommateurs herbivores qui eux-mêmes alimentent de nombreux consommateurs carnivores. Les plantes participent donc au maintien de l’équilibre du vivant dans tous les milieux terrestres.

Notre encyclopédie des plantes
les plantes
les animaux (la faune)

Les animaux (la faune)

Par opposition à la flore, la faune fait référence à l’ensemble des espèces animales caractéristiques d’une époque définie et d’un écosystème donné. Selon les zones géographiques qui lui sont associées, elle revêt des formes très diverses et varie au rythme des saisons qui accompagnent les migrations.

On fait généralement la distinction entre la microfaune, la macrofaune et la mégafaune, où l’on retrouve les animaux terrestres les plus imposants, mais aussi entre les espèces herbivores et carnivores. Émergent alors des relations de prédation, de symbiose ou de compétition.

Par leurs interactions et leur activité, tous contribuent à façonner leur habitat, assurant le maintien des conditions nécessaires à la vie dans tous les écosystèmes de la planète. Étroitement liée aux plantes, la faune est notamment essentielle à la survie de nombreuses espèces végétales, à travers le processus de la pollinisation.

Les animaux menacés sur notre planète

Comment protéger et sauver la planète ?

Environ 1,8 millions d’espèces différentes ont déjà été recensées, et l’on estime qu’elles sont entre 5 et 100 millions à peupler notre planète. Tandis que 15 000 espèces nouvelles environ sont découvertes chaque année, bon nombre d’autres disparaissent également, selon un processus naturel observé depuis la nuit des temps.

Un phénomène qui n’a jamais empêché la biodiversité de s’accroître et de prospérer, l’apparition des espèces restant bien supérieure à leur extinction.

Pourtant, ce rapport s’est aujourd’hui inversé. Les espèces disparaissent désormais à un rythme sans précédent, sous l’effet d’un composant de la biodiversité elle-même : l’Homme. Plusieurs dizaines de milliers d’espèces animales et végétales s’éteignent ainsi chaque année car un peu partout sur la planète, la déforestation, la pollution des sols, des eaux, de l’air, le braconnage se poursuivent en masse, fragilisant les milieux naturels et perturbant les écosystèmes liés.

S’il est aujourd’hui évident que nous avons ici tous un rôle à jouer, il n’est pas toujours facile de savoir comment changer nos habitudes de vie. Il suffit pourtant de commencer par quelques gestes simples pour tendre vers un quotidien bien plus responsable.

À la maison

J’entretiens mon réfrigérateur/congélateur

Si les appareils de froid sont très énergivores, il est possible de les rendre un peu plus vertueux.

On veillera par exemple à maintenir la température de notre réfrigérateur entre 0 et 4 degrés, et l’on évitera d’en ouvrir la porte trop régulièrement ou trop longtemps. Inutile également d’y placer les emballages cartonnés de nos produits, et pas question de réserver au frais des préparations encore chaudes qui entraîneraient une surconsommation d’énergie.

Un nettoyage régulier de la grille, ou un dégivrage du congélateur tous les 3 à 6 mois assureront également une meilleure durée d’utilisation et une consommation d’énergie mieux maîtrisée. Indispensable lorsque l’on sait qu’une couche de givre de 3 mm entraîne une surconsommation de 30 % !

Je privilégie les appareils électroménagers de classe A 

Créées en 1992, les classes énergétiques vont aujourd’hui de A+++ pour les appareils les plus efficaces énergétiquement à D pour les mauvais élèves. On compte généralement un différentiel de 20% entre chaque classe.

Je privilégie les lavages à 30°C 

De 1,3 kWh pour un lavage à 60°C, la consommation d’électricité dégringole à 0,4 kWh avec un lavage à 30°C ! Amplement suffisant pour les lessives quotidiennes et sans surdose de produit, les machines à laver ayant gagné en performances au fil des années.

Je répare ou je fais réparer avant de racheter 

Une fermeture éclair cassée, un grille-pain qui décide tout à coup de ne plus fonctionner… D’autres possibilités existent avant de se tourner vers l’option poubelle !

Réparer ou faire réparer ses objets s’inscrit pleinement dans le principe d’économie circulaire en permettant à la fois de limiter la production de déchets, d’économiser des matières premières et de soutenir les commerces locaux. 

Je troque mes objets jetables contre des alternatives réutilisables

Grâce à la prise de conscience écologique observée ces dernières années, pratiquement tous les objets jetables du quotidien ont désormais leur équivalent réutilisable. 

Nos bouteilles et contenants en plastique cèdent la place aux gourdes en inox et aux boîtes de conservation en verre, les brosses à dents en bambou à tête interchangeable remplacent peu à peu nos brosses à dents traditionnelles, éponges et lingettes démaquillantes passent au lavable… Même les produits de beauté et nettoyants chimiques côtoient aujourd’hui leurs alternatives naturelles. L’occasion de se laisser aller à quelques découvertes ! 

Je privilégie le savon solide et les produits zéro déchet

Si le savon faisait déjà des merveilles dans les salles de bain de nos grands-mères, il revient largement sur le devant de la scène pour ses ingrédients plus naturels et son emballage réduit voire inexistant comparé aux gels douche. 

Depuis, shampoings, dentifrices ou déodorants ont aussi fait le pari du solide, et ça marche ! Des alternatives bonnes pour le corps et la planète mais aussi pour le porte-monnaie grâce à leur durée d’utilisation généralement supérieure aux produits classiques.

Je préfère les douches quotidiennes aux bains 

Là où un bain consomme jusqu’à 200 litres d’eau, une douche de 4 à 5 minutes n’en consomme que 30 à 80 litres. On pensera à couper l’eau le temps de se savonner, et l’on installera peut-être un pommeau de douche écologique qui aidera à réduire notre consommation de 50 à 60% de plus ! 

J’éteins la lumière en quittant une pièce 

Un geste encore loin d’être acquis et qui permet pourtant de faire de belles économies d’énergie. On en profitera également pour utiliser au maximum la lumière naturelle avant d’allumer.

J’installe des ampoules basse consommation

Les ampoules basse consommation durent 8 fois plus longtemps que les ampoules classiques, tout en consommant 3 à 5 fois moins d’énergie ! Celles-ci nécessitant toujours un peu de temps avant d’éclairer à pleine puissance, on évitera de les installer dans un lieu de passage où l’on préférera plutôt un éclairage LED.

Au jardin / au balcon

Je me mets au compost

Environ la moitié du contenu de nos poubelles est constituée de déchets organiques. 

En prenant exemple sur le processus de recyclage de la matière organique déjà observé dans la nature, il est possible de revaloriser ces déchets pour obtenir un engrais 100% naturel à disposer sur nos parcelles de terrain ou dans nos bacs à fleurs. On trouve aujourd’hui des bacs à compost de toutes tailles dans le commerce. 

Je consomme l’eau de manière raisonnable et intelligente 

Non chlorée et pauvre en sels minéraux, l’eau de pluie reste la meilleure option pour l’arrosage des plantes. On la récupérera à l’aide de bacs placés directement au bas des gouttières. Elle sera ensuite redistribuée par micro-irrigation ou via un système de goutte-à-goutte, pour un arrosage localisé plus efficace et plus économique.

J’évite l’utilisation de pesticides et de produits chimiques

Finis les herbicides et autres produits phytosanitaires que l’on retrouve à terme dans les eaux et les sols. On préférera le paillage pour éviter le développement d’herbes indésirables, les coccinelles pour venir à bout des pucerons, ou encore les coquilles d’œufs émiettées au pied des plantes qui feront fuir les nuisibles !

À l’heure du repas

Je couvre mes casseroles lors des cuissons

À l’intérieur d’une casserole couverte, la vapeur reste emprisonnée ce qui permet une augmentation plus rapide de la chaleur. Le temps de cuisson est ainsi réduit, et ainsi la consommation d’énergie diminue d’environ 30%.

Je réduis ma consommation de viande

Au-delà de la souffrance animale, la production d’un seul kilo de bœuf nécessite environ 20 000 litres d’eau et génère autant de gaz à effet de serre qu’un trajet de 60 km en voiture. Sans se lancer du jour au lendemain dans un régime 100% vegan ou végétarien, l’heure est à la découverte de nombreuses options végétales riches en goût !

Je cuisine de saison et favorise les produits locaux et bio

Il y a quelque chose d’anormal dans le fait de consommer des tomates toute l’année ou des avocats importés depuis l’autre côté de la planète à tous les repas. On s’autorisera de temps à autre une mangue pour se faire plaisir bien sûr mais s’il s’agit de respecter le rythme de la nature et de lutter contre la pollution, on se tournera vers les fruits et les légumes locaux au fur et à mesure de leur apparition sur les étals de notre primeur. Alors on patiente jusqu’à juin pour savourer ses fraises et l’on privilégie le bio qui nous garantit des méthodes de production bonnes pour la santé et pour la planète !

Je favorise le fait maison

Loin des plats tout prêts généralement trop gras, trop sucrés et trop salés, la cuisine maison est un excellent moyen de cuisiner de saison tout en limitant le gaspillage alimentaire et en faisant quelques économies. Parfaite également pour savoir précisément ce que l’on met dans notre assiette, on adaptera nos menus en fonction du temps dont on dispose, quitte à devenir des as du batch cooking. À vous les mijotés savoureux et les yaourts maison !

En déplacement

Je limite l’utilisation de ma voiture et favorise les transports en commun

Les transports sont responsables de 29% de la pollution atmosphérique en France et la voiture compte à elle seule dans 50 à 70% des déplacements quotidiens. En parallèle, le bus par exemple émet jusqu’à 35% de CO² en moins en emportant en un seul voyage un grand nombre de passagers tandis que le tramway s’étend à travers l’hexagone en étant à la fois propre et silencieux ! Pour de courtes distances, 5 à 7 km environ, il y a aussi le vélo qui se révèle plus rapide que la voiture et qui participera à nous maintenir en forme tout autant que la marche à pied.

Je cherche si possible des alternatives à l’avion

Responsable à elle seule de 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, l’aviation trône en tête des modes de transport les plus polluants. S’il serait difficile de s’en passer pour voyager à l’international sur de longues distances, on réfléchira à d’autres alternatives pour les trajets nationaux. Et l’on pourra compenser son impact carbone par toutes sortes de petits gestes quotidiens !

Je fais attention à ne pas laisser de déchet dans la nature

Les déchets abandonnés en pleine nature ne font pas que nuire aux paysages, ils polluent aussi les sols, l’air et les eaux jusqu’aux nappes phréatiques. On prendra soin de les rassembler dans un sac et de s’en délester à la prochaine poubelle pour continuer de profiter d’une nature intacte !

Dans les magasins

Je refuse le suremballage

Le premier rôle d’un emballage reste de protéger le produit qu’il entoure mais le suremballage que l’on observe aujourd’hui sert davantage une fonction marketing. Adieu portions individuelles, films plastiques et cartons en tous genres, miser sur des produits moins emballés permettra déjà d’alléger nos poubelles de 30 à 50%.

Je privilégie les achats en vrac

Fruits, légumes, céréales, viandes ou fromages à la coupe… Avec des filets et quelques bocaux rangés dans notre panier de courses, il est possible de dire adieu aux emballages tout en achetant la juste quantité et en faisant des économies ! 

Je repère les labels éco responsables

Pas facile de s’y retrouver entre les différents labels écologiques tant ils sont nombreux. Pour décrypter plus simplement les emballages et acheter en toute conscience, on s’efforcera de connaître et de comprendre certains labels fondamentaux. 

Le logo AB Agriculture Biologique par exemple, que l’on retrouve sur certains cosmétiques et produits alimentaires, garantit que 95% des ingrédients présents dans le produits sont d’origine naturelle tandis que tandis que le Point Vert indique que l’entreprise qui a mis le produit en vente participe au programme français de valorisation des déchets ménagers. Ce qui ne signifie pas que le produit est recyclable !

Je me renseigne sur ce que j’achète

Dans le même ordre d’idées, l’adoption d’une alimentation plus saine et plus équilibrée passera généralement par le décryptage des étiquettes.

On préfèrera ainsi les ingrédients naturels aux aliments transformés (contenant généralement des additifs) et les listes d’ingrédients les plus courtes possible sachant que tous sont mentionnés et classés selon leur abondance dans le produit fini.

On gardera aussi en tête que le marquage des œufs commence avec un chiffre compris entre 0 et 3, 0 désignant les œufs issus de l’agriculture biologique et 3 les œufs issus de poules élevées en cage.

Un rapide coup d’œil à l’origine du produit enfin (lieu de récolte, de transformation, pays d’élevage et d’abattage…) et ce sont nos assiettes qui gagneront rapidement en saveurs et en qualité !

Je découvre mes commerçants de proximité

Face aux grandes surfaces en recul progressif depuis quelques années, ce sont les commerces de proximité qui gagnent du terrain. En plus de favoriser le lien social, ils apportent un vrai dynamisme aux quartiers dans lesquels ils se trouvent tout en contribuant à la préservation de l’environnement. Un vrai gage de produits de qualité, qui donne envie de passer en cuisine ! 

J’offre des cadeaux immatériels

Puisque les objets s’entassent à la maison et qu’il n’y a au fond que les souvenirs qui restent vraiment, les cadeaux immatériels signent leur grand retour quelle que soit l’occasion. Cela peut être un soin dans un institut, une nuit insolite dans une cabane perchée, une place de concert ou une dégustation de vin au cœur d’un vignoble. Les plus créatifs pourront même s’essayer à la refonte complète d’un site web ou à la mise en place d’un petit concert acoustique, ce ne sont pas les idées qui manquent !

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