Le réchauffement climatique

Chaque jour le réchauffement climatique progresse et les scientifiques nous peignent un avenir plus sombre encore que ce qu’évoquaient les prévisions initiales. Quelles sont les causes de ce réchauffement climatique ? Comment se manifeste t-il ? Quelles pourraient être les conséquences à long terme ? Et surtout, que pouvons-nous faire pour permettre aux générations futures de profiter d’une planète plus saine ? Réfléchissons ensemble aux différentes solutions possibles. 

Contexte

On estime désormais que l’accord de Paris, qui s’était fixé pour objectif de maintenir le réchauffement climatique sous les 2 degrés, n’a plus que peu de chances d’aboutir. 

Partout à travers le monde, les glaces fondent, les canicules se font plus intenses, les catastrophes climatiques se multiplient et la biodiversité s’effondre, une espèce à la fois. Très simplement, le réchauffement climatique se caractérise par une hausse globale des températures à la surface de la Terre sous l’effet de ce que l’on appelle «l’effet de serre». 

Depuis toujours, les volcans ou les zones humides participent à cet effet de serre en rejetant du méthane ou du dioxyde de carbone. Le phénomène est d’ailleurs indispensable à la vie sur Terre car c’est à travers lui que l’atmosphère va retenir une partie de l’énergie du Soleil, réchauffant les sols, l’eau et l’air. Sans lui, la température ambiante serait trop froide pour permettre la vie sur notre planète. 

Malgré tout, nos activités humaines ont repoussé l’effet de serre au bout de ses limites. Nous rejetons au quotidien de telles quantités de gaz et de substances toxiques que le processus de réchauffement est largement décuplé. 

Autrement dit, le réchauffement climatique n’est pas un phénomène naturel mais un bouleversement d’ampleur mondiale, causé par les sociétés humaines. Il est d‘ailleurs apparu bien plus tôt que ce que l’on croit.

Histoire

En 1820, alors que la science de la chaleur n’existe pas encore, le mathématicien Joseph Fournier s’interroge sur le climat de notre planète. Il en vient le premier à émettre l’hypothèse d’une transformation de l’énergie solaire par l’atmosphère. À l’époque, l’idée du réchauffement climatique est encore loin mais celui-ci se manifeste déjà dans l’Arctique et les océans tropicaux. 

Quelques années plus tard, vers la fin du siècle, c’est le scientifique et alpiniste John Tyndal qui établit la relation entre vapeur d’eau, dioxyde de carbone et modification de l’atmosphère. L’idée qu’un léger changement de la composition de l’atmosphère pourrait influer sur le climat fait son apparition. Le terme «effet de serre» sera quant à lui proposé en 1901 par le météorologue suédois Gustaf Ekholm.

Et les recherches se poursuivent au siècle suivant. En 1906, le chimiste August Arrhenius constate le rôle central du CO2 dans l’effet de serre et anticipe pour la première fois un futur réchauffement climatique lié à nos activités humaines. Mais à l’époque, le réchauffement climatique est perçu comme quelque chose de positif. Bon nombre de scientifiques reconnus suggèrent d’ailleurs de brûler volontairement du charbon pour réchauffer l’air ambiant afin de faciliter les cultures et de repousser la prochaine ère glaciaire. 

Il faut attendre les années 60 pour que le réchauffement climatique revienne vraiment sur le devant de la scène. Le scientifique Charles David Keeling démontre alors que la concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente progressivement tandis que Roger Revelle, scientifique érudit, apporte la preuve de la limite des océans dans l’absorption du carbone. Et tardivement, la société politique finit par s’intéresser au problème, et par réfléchir à de futures stratégies.. 

Causes

Des solutions qui toucheront fondamentalement aux activités humaines puisque c’est le rejet constant de gaz à effet de serre à travers nos vies quotidiennes qui est pointé du doigt. 

En cause notamment, la production d’énergie pour l’électricité ou le chauffage qui nécessite l’exploitation de charbon ou de pétrole, ainsi que les transports de personnes et de marchandises. Les voitures, l’aviation et le transport maritime rejettent 14% des gaz à effet de serre mondiaux responsables du réchauffement climatique. 

Viennent ensuite la déforestation, l’agriculture et l’élevage. La production de viande et de produits laitiers émet la moitié des gaz à effet de serre liés à l’alimentation dans le monde. En outre, agriculture et déforestation sont étroitement liées puisque la majorité des forêts récupérées par l’Homme serviront aux pâturages et à la production de céréales spécifiquement dédiées au bétail. Des céréales qui suffiraient autrement à nourrir plus de trois milliards de personnes. 

Alors bien évidemment, la température moyenne du globe varie d’une année à l’autre  mais la tendance ne peut en aucun cas être confondue avec le problème de fond qui nous concerne. Depuis le siècle dernier, la planète s’est globalement réchauffée de 0,9 degrés, 2016 ayant été l’année la plus chaude jamais enregistrée avec des températures 1 à 1,5 degrés supérieures par rapport à celles de l’ère pré-industrielle, soit avant 1850. 

Le problème, c’est que les années à venir ne tarderont pas à battre ce triste record. Tandis que la consommation de masse et l’industrialisation s’accélèrent, la combustion de pétrole ou de charbon promet de rejeter toujours plus de polluants dans l’atmosphère. Et par la déforestation, nous contribuons à détruire les boucliers naturels qui nous préservent des dangers des gaz à effet de serre. Les conséquences du réchauffement climatique s’observent déjà aujourd’hui et sont en train d’amorcer un bouleversement mondial.   

Conséquences immédiates

Tempêtes, typhons, inondations, feux de forêt, depuis quelques années les phénomènes naturels extrêmes se multiplient. Une dizaine de petites îles du Pacifique ont d’ores et déjà été englouties par la montée des eaux et de plus en plus de personnes sont poussées à l’exode pour raisons climatiques. 

Dans les océans, les coraux meurent à petit feu. Sous la hausse de la température des eaux, on assiste à un phénomène de blanchissement progressif qui constitue la première étape avant le dépérissement total. Près de la moitié de la Grande barrière de corail a disparu depuis 2016. Les coraux jouent pourtant un rôle essentiel dans l’équilibre des océans puisqu’ils fournissent abri et nourriture à près de 25% de la vie sous-marine. Malgré tout, le déclin se poursuit amplifié par le développement urbain des côtes et la pêche illégale qu’aucune politique n’est pour le moment parvenue à faire cesser. 

D’un autre côté, la photosynthèse qui nous fournit l’oxygène que nous respirons se fait de plus en plus difficile. Dans les milieux marins les plus profonds, on observe aujourd’hui des zones complètement mortes où plus aucune vie n’est possible. Et le phénomène progresse vers la surface à raison d’un mètre par an, limitant petit à petit l’habitat des différentes espèces. 

Sur Terre, les glaciers reculent beaucoup plus vite que prévu. Le 1er août 2019, le Groenland a perdu 11 milliards de tonnes de glace en un jour, ce qui correspond aux scénarios les plus pessimistes envisagés pour 2070 seulement.

À la même période, c’est le glacier des Deux-Alpes situé dans le massif des Écrins à 3600 mètres d’altitude qui s’est vu fermé aux skieurs pour la toute première fois de son histoire. Les épisodes caniculaires des mois de juin et de juillet y ont en effet accéléré la fonte des neiges.  

Quant aux espèces végétales et animales, elles sont complètement perturbées par la caprices du temps. Les printemps et les étés plus chauds avancent de plus en plus les floraisons et les périodes de récolte. Plantes et animaux s’éteignent à une vitesse folle, les oiseaux migrateurs n’entreprennent plus leur long voyage mais profitent plutôt de la douceur de nos hivers européens. La moitié des mammifères terrestres sont déjà en danger, en particulier les primates et les éléphants. 

Les scientifiques prévoient désormais une élévation des températures allant de 2 à 6,3 degrés sur ce seul siècle. Certains évoquent déjà l’ouverture d’une nouvelle ère géologique. C’est l’anthropocène, caractérisée par l’empreinte de nos activités humaines.

Conséquences à long terme

Et dans les décennies à venir, si aucune solution viable n’est mise en place, ce sont les écosystèmes et leurs ressources qui seront transformés en profondeur. La pêche, l’agriculture ou les activités minières telles que nous les connaissons ne pourront plus être pratiquées de la même façon. Rien qu’au niveau du secteur viticole, on prévoit déjà pour 2050 une réduction de 86% de la surface des terres favorables à la culture de la vigne. Cela sonnerait la fin des producteurs traditionnels tels que la Toscane, la région de Bordeaux ou la vallée du Rhône au profit de l’Amérique du Nord par exemple. 

Globalement, chaque degré supplémentaire diminue les rendements agricoles de 10%. Autrement dit, avec le réchauffement d’environ 5 degrés attendu d’ici la fin du siècle, il faudra apprendre à nourrir une population 50% fois plus nombreuse avec 50% de ressources en moins. À l’horizon 2080, 600 millions de personnes devraient ainsi souffrir de malnutrition. 

Mais qui dit réchauffement climatique dit forcément période de sécheresse et elles seront à l’avenir plus fortes, plus longues et plus étendues à l’échelle géographique. Le bassin méditerranéen déjà très sec deviendra encore plus vulnérable face aux épisodes caniculaires intenses qui seront alors la norme en Europe. 

Dès 4 degrés supplémentaires, des régions du monde telles que Calcutta ou certaines zones d’Asie du Sud deviendront tout simplement inhabitables. Partout à travers le globe, les incendies devraient en revanche se multiplier. 

Par ailleurs, l’appauvrissement des ressources en eau douce et les chaleurs extrêmes n’empêcheront pas la récurrence des pluies torentielles et des inondations sur notre continent notamment. 3.65 millions de personnes pourraient ainsi être régulièrement exposées aux inondations entre 2030 et 2100.

Des catastrophes naturelles amplifiées par la montée progressive du niveau des mers. Conséquence de la fonte des glaces et de la dilatation causée par l’effet de la chaleur, les scénarios les plus pessimistes envisagent déjà une augmentation de 0,4 à 1 mètre d’ici la fin du siècle. Près de 20 000 îles en Polynésie, aux Maldives ou dans certaines régions d’Asie sont directement menacées de disparition à brève échéance tout comme certaines métropoles. Miami, New-York, Tokyo ou Singapour sont toutes construites sous le niveau de la mer et compteraient parmi les lieux les plus durement touchés par la montée des eaux. Face à de telles extrémités, la France paraît d’ailleurs peu préparée pour résister à l’engloutissement. Les cartes proposées par l’Agence Européenne pour l’Environnement prévoient que tous les estuaires et leurs infrastructures devraient se retrouver sous les eaux au cas où l’hypothèse d’un réchauffement de 4 à 5 degrés en 2100 se révélait exacte. 

Et puisque les vagues de chaleur et les inondations sont porteuses de maladies, la Banque Mondiale tire aussi la sonnette d’alarme face à la recrudescence de nombreuses pathologies. Un réchauffement climatique de 2 à 3 degrés seulement pourrait par exemple augmenter de 5% le nombre de personnes exposées au paludisme, soit une hausse de 150 millions d’habitants. Pour ne rien arranger, la teneur en CO2 dans l’atmosphère dégrade également la qualité de l’air ce qui favorise les cancers et les maladies cardio-vasculaires.  

Dans les airs, les ouragans et les cyclones devraient enfin naître bien plus fréquemment et augmenter en intensité tout comme les turbulences qui auront potentiellement doublé d’ici 2050. Et tout ceci aura forcément sur les êtres vivants des conséquences désastreuses. 

Si le rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre se poursuit, une espèce animale sur six serait amenée à disparaître. Même dans l’hypothèse où les 2 degrés de réchauffement climatique ne seraient pas atteints, la plus petite hausse menacerait d’extinction 40% des plantes. 

L’intégralité des coraux dont nous parlions tout à l’heure pourrait être menacée de disparition d’ici à 2050. En cause, le réchauffement des eaux bien sûr mais aussi l’acidification progressive des océans qui perturbe le développement du plancton et d’autres animaux à structure calcaire dont les fameux coraux. Le réchauffement climatique pourrait ainsi réduire la biomasse marine de 17% d’ici 2100 et entraîner la migration de nombreux autres êtres vivants.

Parmi eux, l’Homme se verra forcé de quitter certaines zones du globe devenues invivables, à la recherche de terres plus clémentes. Il y a à l’heure actuelle plus de réfugiés climatiques que de réfugiés de guerre, avec plusieurs dizaines de millions de personnes enregistrées ces dernières années. Et le chiffre pourrait être porté à 280 millions minimum d’ici 2050. 

Pour éviter cela, les gouvernements se mobilisent depuis de nombreuses années pour inverser la tendance. Mais rien ne s’est encore révélé très concluant. 

Solutions mondiales

En 1997, le protocole de Kyoto proposait aux pays industrialisés de réduire de 5,2% l’émission de 6 gaz à effet de serre parmi lesquels le dioxyde de carbone, le méthane et l’oxyde d’azote. Mais au-delà des difficultés à mettre en place un tel objectif, les États-Unis, pourtant plus gros producteurs de gaz à effet de serre au monde, ont toujours refusé de ratifier l’accord. Et 20 ans plus tard, l’actuel président Donald Trump fait office de chef de file des climato-sceptiques en amorçant le retrait des États-Unis de l’accord de Paris qui visait une réduction de 26 à 28% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025.

En 2015, en parallèle de celui-ci, la Stratégie Nationale Bas-Carbone était présentée en Conseil des ministres. La France s’y engageait alors à réduire de 75% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Cependant, il semblerait que l’hexagone peine déjà à atteindre ses objectifs. 

Malgré tout, la France s’implique et cherche activement des solutions. En 2017, lors du One Planet Summit qu’elle organisait, elle s’est proposée de verser 1,5 milliards d’euros par an pour l’adaptation des pays du Sud et ce, dès 2020. 

Toujours au niveau local, le Plan Climat proposé en 2017 par Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique et solidaire a cherché à proposer des mesures concrètes, dans le prolongement de l’accord de Paris signé quelques années plus tôt. Parmi elles, le développement d’une mobilité propre, la rénovation thermique et la fin de la déforestation importée ont été définies comme des priorités absolues.

Et partout ailleurs, les initiatives se multiplient. Afin d’endiguer la disparition des coraux, l’Australie a d’ores et déjà débloqué 600 millions de dollars pour améliorer la qualité des eaux et limiter l’érosion des terres par les exploitants agricoles. En République dominicaine, Électricité sans Frontières a investi dans une série de panneaux photovoltaïques autonomes pour alimenter ses centrales nucléaires en cas de catastrophe naturelle. En Europe du Nord, une chaîne de fast food a créé un label «empreinte CO2» afin de sensibiliser sa propre clientèle au fait que les aliments consommés peuvent avoir un impact considérable sur l’environnement.  

Et puisque les politiques climatiques sont devenues un enjeu fondamental sur le plan international, les pays s’efforcent de coordonner leurs actions notamment à travers les COP ou Conférences des Parties qui sont devenues depuis les années 90 les rendez-vous phares de la lutte contre le réchauffement climatique. Prochaines dates au programme, la COP15 de Pékin qui discutera de la diversité biologique puis la COP26 de Glasgow en novembre 2020, qui portera sur les changements climatiques.

Dernièrement, l’Europe a également affiné son Pacte Vert avec l’ambition de devenir le premier continent climatiquement neutre au monde d’ici 30 ans. Un défi de taille qui devraient s’accompagner de mesures tout aussi ambitieuses portant sur la réduction des émissions et l’investissement dans la recherche.

Il est question aujourd’hui d’un vrai changement en profondeur de nos activités humaines, qu’il s’agisse du modèle d’agriculture traditionnel ou de l’exploitation des énergies fossiles par exemple. Malgré les efforts, la production et la consommation de pétrole restent pour l’heure en hausse et la taxe sur les carburants n’a pas amorcé l’ombre d’une réduction des émissions de CO2.

Aussi, tandis que les États tâchent de prendre les meilleures décisions communes, il nous appartient à tous d’adapter nos modes de vie à travers quelques gestes simples. Car l’impact à l’échelle individuelle pourrait s’avérer considérable. 

Solutions individuelles

Rien qu’au niveau de l’alimentation par exemple, il est temps de privilégier les fruits et les légumes de saison qui génèrent en moyenne 7 fois moins de gaz à effet de serre et de réduire autant que possible notre consommation de viande. Les légumes secs, les graines et les fruits à coque contiennent eux aussi de grandes quantités de protéines alors pourquoi ne pas se laisser tenter par le Lundi Vert en cuisinant une recette végétarienne une fois par semaine ? Et l’on n’oublie pas de lutter contre la déforestation en bannissant les produits à base d’huile de palme tels que les chips ou la plupart des pâtes à tartiner. 

À la maison, on opte pour des fournisseurs d’énergie propre et l’on évite de surchauffer les pièces. Cela permettra en plus quelques économies puisque le chauffage constitue le premier poste de consommation dans l’habitat. Il est possible de maintenir la chaleur à moindre coût en posant du double vitrage ou en remplaçant les joints usés par exemple. Quelques ampoules à LED nous aideront de leur côté à réduire notre consommation d’électricité.

Pour préserver les océans, on mise sur des produits ménagers plus respectueux de l’environnement, on évite les produits à usage unique tels que les pailles en plastique et l’on repense sa manière de consommer en privilégiant le vrac et les aliments peu emballés. La diminution de nos déchets passe aussi par l’économie circulaire avec le recyclage, la réparation ou l’achat d’occasion. 

Et puisque les transports représentent la première source d’émissions de gaz à effet de serre, l’heure est aux transports en commun, aux véhicules électriques et au covoiturage. L’idéal restant bien sûr la marche et le vélo lorsque le trajet le permet. 

Côté détente enfin, on préfèrera les douches aux bains car le traitement des eaux usées est très énergivore et que les nappes phréatiques desquelles nous tirons notre eau douce ne sont pas inépuisables. Elles sont d’ailleurs indispensables pour la faune et la flore. Mais au quotidien, ce sont en moyenne 145 litres d’eau que nous consommons, dont 40% rien que pour l’hygiène. 

Conclusion

De façon générale, il devient difficile d’ignorer les mises en garde. L’existence du réchauffement climatique a largement été démontrée sur le plan scientifique, reste à voir sur le long terme ce qui pourra être fait sur les plans politique et social. 

De nombreux projets se développent aujourd’hui pour nous aider à effectuer la transition la plus douce possible. Même les moteurs de recherche deviennent écologiques. Ecosia vous permet ainsi de sauver un arbre à chacune de vos recherches tandis que Lilo sera l’occasion de financer un projet environnemental. Et puisque tout ou presque est question d’argent, notez qu’il est moins coûteux de lutter contre le réchauffement climatique que de ne rien changer. Alors en route, travaillons ensemble au mode de vie écoresponsable de demain !

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