Comment choisir le meilleur télescope ?

Comment choisir le meilleur télescope ?

Un télescope pour s’initier à l’astronomie

La fascination de l’homme pour les étoiles remonte à des temps immémoriaux. 

Depuis des millénaires, ce sont des millions et des millions de regards qui se sont tournés vers le ciel nocturne, passant de la lune aux étoiles dans un mélange de crainte et d’émerveillement. Une exploration passionnante facilitée progressivement par le développement du télescope, qui a ouvert toutes grandes les portes de l’univers aux astronomes confirmés et amateurs.

Et le voici aujourd’hui. Accessible à tous sous une multitude de formes, et adapté à tous les budgets. Voilà qui ne facilite pas votre choix ! 

Du télescope le plus abordable à l’instrument le plus élaboré, il reste un cadeau indispensable pour tous les scientifiques en herbe avides de découvertes. À offrir ou à s’offrir selon ses envies, pour profiter chez soi en toute saison du fascinant spectacle des étoiles !

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Notre guide pour bien choisir votre télescope

Tous les télescopes, quel que soit leur type, seront globalement composés :

  • D’un tube optique : La partie principale de l’instrument. Il amplifie la lumière des étoiles et grossit les objets observés de manière à révéler ce que l’œil nu ne peut pas apercevoir.
  • D’une monture : Généralement livrée avec un trépied, elle supporte le tube optique et vous permet de l’orienter dans une direction ou dans une autre.

Le tout fourni avec une multitude d’accessoires optiques, mécaniques ou électroniques.

Vous choisirez votre télescope en fonction de votre budget et de l’endroit où vous vous livrerez à vos observations, mais aussi des images que vous souhaiterez en tirer.

Quelles sont les différentes technologies de télescope ?

Les télescopes réfracteurs (ou lunettes astronomiques)

Facile à utiliser et ne nécessitant que peu d’entretien, la lunette astronomique est dotée d’une lentille frontale à travers laquelle convergent les rayons lumineux. On l’apprécie généralement pour sa qualité optique et son niveau de contraste qui en fait un excellent outil pour l’observation et l’astrophotographie.

À vous Lune, planètes, petits corps de notre système solaire mais aussi observation terrestre ! Les objets plus sombres de l’espace lointain devraient en revanche rester invisibles du fait d’un éventail d’ouvertures relativement limité.

Avantages :

  • Simplicité d’utilisation. La prise en main ne nécessite pratiquement aucun réglage ce qui fait de la lunette astronomique un excellent instrument pour débuter.
  • Résistance et stabilité. Une fois l’alignement initial effectué, le système optique sera moins sujet au désalignement que ne pourront l’être d’autres types de télescopes.
  • Légèreté et portabilité. Avec leur taille réduite, les télescopes réfracteurs s’emportent et se rangent en toute simplicité.
  • Herméticité. Cela permet de maintenir une qualité d’image stable et non affectée par les turbulences atmosphériques. La lunette astronomique sera également particulièrement efficace en cas de pollution lumineuse.

Inconvénients :

  • Distorsion des couleurs. Aussi appelée aberration chromatique. Elle consiste en l’apparition d’une sorte d’arc-en-ciel autour de l’image observée, ce qui pourra en altérer la qualité.
  • Observation limitée. La lunette astronomique ne sera pas adaptée à l’observation du ciel profond.
  • Prix. À diamètre égal, la lunette astronomique pourra proposer des performances supérieures à celles d’un télescope, moyennant un prix bien plus conséquent.

Les télescopes réflecteurs

La technologie des réflecteurs repose sur la présence de miroirs à l’intérieur du tube optique. La lumière y est collectée par un miroir principal, puis déviée et renvoyée par un miroir secondaire afin d’obtenir l’image.

Généralement plus abordable que la lunette astronomique à ouverture égale, le télescope réflecteur nécessite toutefois des ajustements réguliers de l’alignement optique, en particulier si vous êtes amené(e) à le manipuler fréquemment. Il reste toutefois l’instrument à privilégier pour observer les objets du ciel profond que manquent généralement les réfracteurs, comme les galaxies et les nébuleuses.

Différents modèles de télescope réflecteurs :

  • Le télescope de Newton : Très prisé du grand public, il s’agit du type de réflecteur le plus répandu. Le Newton se compose de deux miroirs pour collecter et réfléchir la lumière ainsi que d’une oculaire qui agrandira l’image. Globalement abordable financièrement, son champ de vision large permet une excellente liberté d’observation des objets de la voûte céleste.
  • Le télescope Cassegrain : Inventé en 1672 par le physicien Laurent Cassegrain, ce type de réflecteur est également équipé de deux miroirs, l’un étant concave et percé en son centre. L’image se forme alors derrière l’appareil. Cela permet à l’observateur de se placer dans le prolongement du télescope et non pas sur le côté, comme cela doit être fait avec un Newton.

Avantages :

  • Qualité de l’image. La technologie des télescopes réflecteurs permet à la lumière de ne subir aucune distorsion. Les miroirs sont également protégés contre la buée et le gel.
  • Diamètre d’ouverture. Généralement plus important que celui d’une lunette astronomique, il permet de collecter plus de lumière pour une observation des objets plus lointains.
  • Prix public abordable. Du fait de coûts de fabrication bien plus réduits.

Inconvénients :

  • Taille et poids. Plutôt encombrants, les plus gros modèles pourront être délicats à transporter.
  • Aberration optique. Aussi appelée coma. Liée à l’ouverture du télescope, la coma se traduit par un allongement brouillé des objets situés notamment en bord de champ de l’image, leur donnant l’aspect d’une comète. Divers accessoires optiques permettent aujourd’hui de la corriger.
  • Entretien régulier. Plus fragiles que les autres types de télescopes, les réflecteurs sont également plus exposés à l’accumulation de poussière et de saleté.

Les télescopes catadioptriques

Les télescopes catadioptriques, ou composés, combinent l’utilisation des lentilles et des miroirs. La lumière y pénètre à travers une lentille puis est redistribuée via les miroirs pour former l’image.

Caractérisés par leurs tubes optiques compacts, les catadioptriques séduisent par leur facilité d’utilisation et leur poids plutôt léger. Vous vous livrerez à leurs côtés à des observations terrestres mais aussi du ciel proche à profond, à l’exception des objets les plus sombres.

Différents modèles de télescopes catadioptriques :

  • Le télescope Schmidt-Cassegrain : Avec sa compacité et sa polyvalence, ce type de télescope occupe une place privilégiée auprès des astronomes amateurs. L’association d’un miroir primaire sphérique et d’une lentille correctrice lui permet de restituer fidèlement les planètes et les objets du ciel profond mais aussi d’accompagner les astrophotographes.
  • Le télescope Maksutov-Cassegrain : Dérivé du Schmidt mais moins coûteux, le Maksutov a recours à une épaisse lentille en forme de ménisque destinée à corriger les éventuelles aberrations chromatiques. Ce modèle possède globalement les avantages de son prédécesseur et conviendra tout à fait à l’observation des objets proches comme lointains tels que la Lune, les planètes, les galaxies ou les amas globulaires.
  • Le télescope Ritchey-Chrétien : Conçu pour corriger à la perfection toute aberration chromatique, le Ritchey-Chrétien appartient à la catégorie des modèles très haut de gamme. À envisager pour profiter de performances exceptionnelles, à condition de disposer de bonnes connaissances en astronomie et d’un budget suffisant !

Avantages :

  • Polyvalence. L’association des techniques des deux autres types d’appareils offre une large variété d’utilisations et des images d’une qualité exceptionnelle. La coma est ici très peu présente.
  • Compacité. Idéale pour un transport simplifié.
  • Robustesse. Par rapport aux autres types de lunettes et de télescope, ce qui en fait une valeur sûre pour tout astronome amateur.

Inconvénients :

  • Prix élevé. Même à diamètre équivalent, en particulier pour le Schmidt et le Ritchey.
  • Perte de lumière possible. En comparaison avec un réfracteur par exemple, du fait de l’éventuelle obstruction du miroir. Un léger défaut que l’on ne retrouve pratiquement pas sur le Ritchey.

Y a t-il une technologie de télescope à privilégier pour bien débuter ?

Non, pas vraiment. Le choix que vous ferez dépendra du niveau de performance que vous recherchez, du confort d’utilisation espéré, de vos envies d’observation ainsi que de votre budget.

Vous commencerez par apprendre quelques notions d’astronomie de base et prendrez le temps d’analyser vos attentes ou celles de vos proches pour faire le choix le mieux adapté à vos (leurs) besoins !

Le diamètre : Le paramètre le plus essentiel

La caractéristique principale de tout télescope reste le diamètre de sa lentille ou de son miroir (aussi appelés objectifs). L’idée étant de collecter un maximum de lumière et de conserver une bonne résolution pour garantir la netteté des images.

Le diamètre d’une lunette astronomique pour débutant pourra ainsi osciller entre 60 et 80 mm tandis que celui d’un télescope grimpera jusqu’à 150 mm. Bien entendu, plus le diamètre sera important, plus l’instrument collectera de lumière et mieux seront visibles les objets célestes.

Un petit appareil d’un diamètre de 70 mm recueillera déjà 100 fois plus de lumière que ne le peuvent vos yeux. Parfait pour une observation agréable des détails de la Lune, des planètes et des amas d’étoiles proches depuis un endroit non gêné par la pollution lumineuse. Au fil du temps, avec la perfection de leurs connaissances, les astronomes passionnés se tourneront, si leur budget le leur permet, vers des appareils de 250 à 400 mm de diamètre avec lesquels les objets du ciel profonds pourront leur être accessibles.

N’hésitez pas à consulter les spécifications du télescope près de son porte-oculaire, à l’avant du tube ou sur sa boîte de rangement. Le diamètre sera généralement exprimé soit en millimètres, voire parfois en pouces (1 pouce équivalent à 25,4 mm).

La focale : La combinaison parfaite avec le diamètre

Également exprimée en millimètres, la focale de son côté fait référence à la longueur du tube optique. Plus la focale sera longue, meilleurs seront les grossissements obtenus avec une nette diminution du phénomène d’aberration chromatique.

Pas de quoi se précipiter sur le télescope le plus imposant pour autant. Réfléchissez à vos capacités de stockage, et gardez en tête que plus un instrument sera grand, plus délicat sera son transport ! D’autant qu’un modèle de bonne qualité, de type Newton par exemple, pourra avoir une focale courte mais proposer une qualité d’image tout à fait satisfaisante. Un télescope catadioptrique quant à lui, malgré son aspect compact, pourra bien souvent disposer d’une focale longue.

Le choix de la focale se fera dans tous les cas en fonction du diamètre précédemment évoqué. Sur la plupart des appareils, la focale sera environ 10 fois supérieure au diamètre (70 mm de diamètre pour 900 mm de focale par exemple) mais pourra être nettement inférieure sur des modèles haut de gamme capables de corriger les éventuelles aberrations optiques.

Le rapport entre la focale et la diamètre vous donnera l’ouverture de votre télescope. Un rapport élevé signifiera que la lumière devra parcourir une distance importante à l’intérieur du tube optique. Aussi les images ne seront-elles pas forcément très lumineuses mais joliment contrastées. Une ouverture de valeur inférieure offrira quant à elle moins de contraste mais davantage de luminosité.

En matière d’ouverture, tout est finalement une question d’équilibre entre résolution, contraste et lumière. Un équilibre qui dépendra des goûts et des objectifs de chacun. Votre télescope idéal ne sera pas forcément celui d’un autre astronome en herbe.

La monture : Un aspect souvent négligé

Là où les vibrations augmentent avec le grossissement, la monture aura la délicate mission de garantir la stabilité du télescope. Elle vous permettra également de pointer et de guider votre appareil en douceur à travers le ciel, mais aussi de suivre les étoiles en mouvement.

La monture se décline globalement en deux types principaux.

La monture azimutale

La monture altazimutale est la plus simple à utiliser des différents types de montures proposés sur le marché. Elle vous permet de déplacer votre télescope de haut en bas et de droite à gauche. Parfait pour l’observation terrestre et le déplacement d’un objet à l’autre.

Certaines montures altazimutales sont désormais pilotées par ordinateur et permettent un suivi du ciel beaucoup plus précis. Aucune ne conviendra en revanche à l’astrophotographie.

La monture Dobson

La monture Dobson est une version plus récente et modifiée de la monture azimutale. Inventée en 1956 par John Dobson, celle-ci est généralement en bois et dépourvue de trépied. Elle est plutôt montée au sol et conçue pour supporter des réflecteurs newtoniens de taille massive, tout en gardant une image stable.

Vous orienterez simplement votre télescope de haut en bas et de gauche à droite, vers l’objet que vous souhaiterez observer. Relativement bon marché et souvent associée à des télescopes de grande ouverture, la monture Dobson est très appréciée des astronomes au budget serré.

La monture équatoriale

Particulièrement recommandée pour s’initier à l’astrophotographie, la monture équatoriale a été pensée pour suivre confortablement le mouvement des étoiles à travers le ciel, sous l’effet de la rotation de la Terre. Là où les objets célestes grossis peuvent rapidement sortir du champ de vision en présence d’une monture azimutale, la monture équatoriale reste suffisamment stable et précise pour suivre les étoiles par le biais de commandes manuelles ou d’un moteur électrique.

La présence de cercles gradués en déclinaison et en ascension droite (équivalant à la latitude et à la longitude) vous permettra également de vous familiariser avec les coordonnées célestes.

La monture équatoriale se divise en deux types principaux.

La monture équatoriale allemande

La monture allemande se reconnaît à la présence d’un grand contrepoids du côté opposé au télescope, et qui en assure la stabilité. Les réflecteurs newtoniens et les télescopes réfracteurs utilisent normalement ce type de monture.

La monture à fourche

La plupart des instruments catadioptriques et autres tubes optiques compacts utiliseront davantage cette monture-ci, généralement plus commode que la monture allemande, en particulier pour l’astrophotographie. Ici, le télescope peut être manipulé dans n’importe quel sens, y compris tête en bas. Les modèles les plus récents seront équipés d’un système de recherche et de guidage automatique qui vous aidera à gagner en temps et en efforts de localisation des objets.

La monture à berceau (ou anglaise) est une amélioration de la monture à fourche qui permet d’accroître encore la stabilité. Ce dispositif reste toutefois très encombrant.

Le système GoTo

La course des étoiles et des planètes dans le ciel nocturne est relativement prévisible. Les objets visibles dépendront de la situation géographique de l’observateur, de l’heure et de la date. De la même manière que les applications d’astronomie mobiles nous affichent aujourd’hui la carte du ciel, de nombreux télescopes modernes intègrent désormais des ordinateurs capables de suivre des objets, selon les coordonnées célestes que vous entrerez.

Ce sont les appareils GoTo, petites merveilles de technologie où se mêlent commandes manuelles et logiciels électroniques. La plupart disposent également d’un affichage lumineux qui vous donnera davantage d’informations sur l’objet pointé.

Correctement calibrés en fonction du ciel sous lequel vous vous trouvez, ils localiseront pour vous des objets difficiles, voire impossibles, à repérer à l’œil nu. Parfait pour la découverte plus poussée d’un environnement céleste donné tout autant que pour l’observation aléatoire d’un objet à un autre !

Une technologie coûteuse toutefois, dont l’utilisation nécessitera quelques connaissances pour garantir un alignement optimal.

Quel grossissement choisir pour mon télescope ?

S’il ne s’agit pas là d’un critère de choix, le grossissement est un paramètre essentiel qui doit se régler soigneusement. Chaque instrument en propose d’ailleurs une gamme presque infinie, à affiner au moyen du ou des oculaires que vous utiliserez.

Inutile ici d’envisager systématiquement un grossissement maximum pour votre télescope.

Dans de nombreux cas, un réglage faible ou modéré pourra se révéler beaucoup plus approprié, les grossissements élevés ayant tendance à rendre l’image moins lumineuse

voire légèrement floue sous l’effet de la turbulence atmosphérique. Un phénomène inversement proportionnel au diamètre de l’ouverture, qui devra vous inciter à éviter tout grossissement supérieur à 2x le diamètre du télescope.

Un grossissement faible à modéré (40 à 50 fois) sera ainsi tout à fait approprié pour observer la Voie lactée et la plupart des objets du ciel profond. Vous le pousserez à 100 ou 200 fois pour voir apparaître les détails de la Lune et des planètes.

Les accessoires possible pour votre télescope

Les oculaires

C’est par les oculaires que se modifient les grossissements et les champs de vision. Chaque télescope sera généralement proposé avec deux oculaires de base, l’un permettant un grossissement fort, l’autre un grossissement faible, adapté au pointage.

Au fil de vos observations, vous ferez peut-être l’acquisition d’oculaires supplémentaires qui répondront davantage à vos préférences. Les modèles les plus fréquemment rencontrés oscillant entre 31,75 mm et 50,8 mm de diamètre.

La lentille de Barlow

Utilisée en renfort de vos oculaires, la lentille de Barlow permet de doubler ou de tripler leur grossissement. La qualité de l’image restituée dépendra toutefois de celle des oculaires utilisés.

Les aides à la collimation

La collimation, c’est tout simplement l’alignement correct des différents éléments optiques de votre télescope, destiné à offrir la meilleure qualité d’image possible. Celle-ci pourra s’effectuer à l’aide d’une poignée d’outils.

  • Le laser, qui offre un excellent rapport qualité/prix.
  • L’œilleton, plus abordable mais légèrement moins précis que les autres outils.
  • Le Cheshire, qui permet un réglage rapide et facile des deux miroirs d’un même télescope. Le choix privilégié de bon nombre d’astronomes amateurs !

Les aides au pointage

Le champ de vision d’un télescope étant généralement réduit par rapport à une vision à l’œil nu par exemple, vous équiperez si nécessaire votre appareil d’un petit outil qui vous aidera à pointer directement votre télescope sur l’objet souhaité. Cela pourra être :

  • Un pointeur, qui fera apparaître dans votre champ de vision un petit point rouge lumineux pour vous aider à vous orienter. On le préfère le plus souvent pour sa simplicité d’utilisation et sa facilité d’alignement.
  • Le chercheur, composé d’une petite lunette munie d’un réticule. Plus délicat à prendre en main, il conviendra tout à fait à un pointage plus précis mais restituera généralement une image inversée qui pourrait dérouter l’astronome débutant.

Les filtres

Particulièrement utiles les filtres pour protéger les yeux de l’observateur et accentuer certains détails autrement invisibles ! En fonction de vos besoins, vous alternerez entre :

  • Un filtre solaire, indispensable pour atténuer la lumière du Soleil et vous permettre une observation en toute sécurité.
  • Un filtre lunaire, grâce auquel vous contemplerez les détails de la surface de la Lune.
  • Un filtre antipollution lumineuse, qui réduira légèrement l’intensité de la lumière artificielle de la ville.
  • Un filtre coloré, principalement utilisé dans l’observation planétaire pour accentuer les détails visibles des objets.
  • Un filtre interférentiel, parfait pour assombrir le ciel et accentuer les contrastes. La pollution lumineuse pourra également être réduite grâce à ce filtre que l’on privilégiera pour l’observation des nébuleuses.

Quel télescope choisir selon mon budget ?

S’il sera préférable de ne pas se précipiter sur les modèles à tout petit prix, le large éventail de lunettes et de télescopes proposés aujourd’hui sur le marché s’adaptent à toutes les bourses.

Les astronomes débutants trouveront tout à fait leur bonheur à moins de 300€, quitte à troquer par la suite leur première acquisition par un appareil plus coûteux. À noter qu’un appareil très haut de gamme pourra être difficile à prendre en main pour le novice, voire disposer d’une multitude de fonctionnalités dont vous ne saurez que faire !

Des modèles à moins de 300€ pour s’initier

Vos premiers pas dans le ciel nocturne vous conduiront du côté de la surface de la Lune, de Saturne et ses anneaux voire, en vous éloignant de quelques années-lumière, des amas d’étoiles et différents objets du ciel profond.

Une lunette de 60 à 70 mm de diamètre, associée à une monture azimutale robuste et facile à prendre en main conviendra tout à fait.

Des modèles à moins de 500€ pour se perfectionner

Avec l’acquisition de quelques connaissances, vous élargirez le diamètre de votre télescope à 110, 130 et même 150 mm. Le choix d’une monture équatoriale offrira une vision confortable des nombreux objets du ciel profond (galaxies, nébuleuses…) à la condition de procéder à des réglages fréquents. La focale sera idéalement réduite, pour accompagner au mieux les mouvements de l’instrument.

Une ouverture légèrement supérieure, de l’ordre de 200/1200, révèlera avec davantage de précisions la surface de Jupiter et les planètes alentours. Si la stabilité atmosphérique le permet, un télescope Dobson de 200 mm devrait vous offrir un spectacle tout à fait extraordinaire.

Des modèles à plus de 500€ pour poursuivre l’exploration

Et puis, l’expérience et les envies d’observations nouvelles aidant, l’appel de modèles plus complexes devrait se faire entendre. Télescope Dobson de 250 mm, catadioptrique Ritchey-Chrétien, lunettes courtes et accessoires de pointe… Vos connaissances, votre budget et votre espace de stockage détermineront s’il vous sera possible d’entrouvrir encore un peu plus les portes du ciel !

Un télescope pour chaque utilisation !

Au final, la question « Comment choisir le meilleur télescope ? » implique fondamentalement d’autres interrogations. Il n’existe pas de meilleur télescope, mais des instruments compatibles ou non avec vos aspirations.

  • Quels objets souhaitez-vous observer ?
  • Quel est le niveau de vos connaissances ?
  • De quel budget disposez-vous ?
  • Quelle est l’intensité lumineuse de votre lieu d’observation ?
  • Quelles sont vos capacités de stockage ?

Passées ces quelques questions, auxquelles vous pourrez répondre directement en ligne afin d’être orienté(e) vers le modèle adapté, vous garderez en tête que l’ouverture joue un rôle clé et qu’il vaudra mieux éviter les appareils proposés dans les grands magasins. À moins d’y mettre le prix.

Pour le reste, prenez le temps de vous familiariser avec ce qui se fait sur le marché. D’observations en découvertes, ce sont peut-être des années qui vous lieront à votre télescope. Pas question dans ce cas de choisir à la légère votre compagnon de voyage !

Le télescope : Une idée cadeau nature idéale

Dans un monde à 100  l’heure, il y a, dans le fait d’observer les étoiles, un aspect contemplatif et reposant que seules permettent encore les activités liées à la nature. Pour le simple plaisir des jolies images comme pour l’analyse un peu plus poussée, posséder ou offrir un télescope en cadeau, c’est donner accès à un univers céleste dont nous savons encore si peu. Et dont nous avons tant à apprendre. 

Un instrument de loisir et d’étude pour faire plaisir à toutes les âmes curieuses, amoureuses des activités de plein air !