Comment choisir la meilleure lampe pour plantes ?

Comment choisir la meilleure lampe pour plantes ?

Une lampe pour des plantes en pleine santé

Dans un monde parfait, nous aurions tous la main verte et disposerions de vastes pièces baignées de lumière pour faire prospérer nos plantes en toute saison. Mais dans la réalité, le taux d’ensoleillement varie largement selon les régions et la période de l’année, et la configuration de nos intérieurs peut ne pas être pleinement adaptée aux plantes que nous avons choisies.

Au-delà de l’eau, de la qualité de la terre ou de la taille du pot, c’est pourtant la lumière qui reste l’un des principaux facteurs de leur croissance. Et si les conditions naturelles ne sont pas favorables, une lampe pour plantes pourra joliment prendre le relais !

Derrière ses couleurs, qui rempliront des missions aussi pratiques que décoratives, elle conviendra à la culture d’une large diversité de plantes en intérieur, y compris les plantes aromatiques, les orchidées et même les fruits ou les légumes ! 

Un accessoire indispensable à choisir soigneusement selon sa taille et sa puissance. Et une belle idée cadeau pour ne plus assister, impuissant, au dessèchement prématuré de ce petit coin de verdure que nous avions imaginé !

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Lumière naturelle ou lumière artificielle ?

Variée et abondante, la lumière du soleil est essentielle à la bonne croissance des plantes qui repose elle-même sur la réalisation de la photosynthèse. Cette lumière se compose de plusieurs longueurs d’onde différentes, chacune produisant sa propre couleur. Ce sont ces couleurs que l’on entraperçoit en faisant passer la lumière à travers un prisme, pour créer un arc-en-ciel. 

Les teintes bleues du spectre favorisent par exemple une croissance saine des feuilles. Tandis que les teintes rouges favorisent la floraison et la fructification. 

Des couleurs qu’il sera tout à fait possible de reproduire de manière artificielle à l’aide d’une lampe pour plantes correctement configurée. Comprenez par là un spectre lumineux complet, similaire à ce qu’offre la lumière naturelle, réglé sur la bonne intensité et sans trop de chaleur sous peine d’affaiblir ou de cuire les plantes, exactement comme peut le faire le soleil.

La vaste diversité des lampes pour plantes permet aujourd’hui de jardiner à l’intérieur en toute simplicité, en reproduisant les conditions optimales qu’offre la nature à l’extérieur. Ne reste qu’à choisir le modèle adapté aux plantes choisies, les bons réglages ou l’installation la plus recommandée… Tout un programme !

Comprendre les plantes et leurs besoins

Fraîcheur, esthétique, relaxation… Si les bienfaits des plantes sont globalement similaires d’une variété à l’autre, ce sont leurs besoins qui diffèrent largement. Des besoins en eau mais aussi et surtout en lumière, et dont il faudra soigneusement tenir compte pour garantir la survie de l’espèce en question.

On distingue ainsi les végétaux selon trois types définis.

  • Les plantes de jours courts : Ce sont les chrysanthèmes, les azalées, les kalanchoes ou les bégonias par exemple, qui ne nécessitent pas plus de 12 heures de lumière par jour. 
  • Les plantes de jours longs : Telles que les plantes à fleurs, les semis de fruits et de légumes ou les cactus qui demandent environ 14 à 18 heures de lumière par jour.
  • Les plantes neutres : Comme les géraniums, les herbes ou les plantes à feuillage telles que les fougères. Celles-ci n’ont pas vraiment de contrainte concernant l’activité lumineuse, et requièrent d’autres facteurs pour une croissance optimale.

La configuration de la lampe pour plantes et son emplacement dans la maison devront dès lors se faire conformément aux besoins en jour et en intensité de chaque variété.

Comment savoir qu’une plante souffre d’un manque de lumière ?

Pas toujours facile de savoir, au premier coup d’œil, l’état dans lequel se trouve une plante et comment la soulager. Certains éléments nous alertent toutefois sur un possible manque de luminosité. 

  • Une couleur pâle, ou un manque de panachures sur les nouvelles pousses.
  • Une floraison réduite ou nulle.
  • Le déssèchement et la mort des feuilles inférieures.
  • Une croissance ralentie et réduite. C’est le principe de l’étiolement. Privées de lumière, les tiges des plantes vont s’étendre à la recherche du moindre point lumineux. Celles-ci seront toutefois fines et fragiles, et adopteront parfois des nuances tirant vers le jaune.

Lumière artificielle, quels avantages ?

Un éclairage artificiel constituera un excellent ajout pour compenser le manque de lumière naturelle du soleil. Plus surprenant encore, la plupart des plantes pousseront bien mieux dans certains cas sous la lumière d’une lampe horticole, dont vous surveillerez le degré d’intensité, plutôt qu’à l’extérieur où les conditions sont plus aléatoires. 

Nous la retrouverons ainsi volontiers dans une pièce dépourvue de fenêtres ou en complément des courtes journées d’hiver où la luminosité est trop faible pour que les plantes ne profitent de ses bienfaits. Déclinée en divers modèles et différentes couleurs, elle deviendra également un élément décoratif central en créant terrariums illuminés et compositions florales du plus bel effet. 

Les différents usages de la lampe pour plantes

Utilisée, comme nous l’avons vu, en complément lorsque la luminosité naturelle se révèle insuffisante, la lumière artificielle est également particulièrement recommandée pour la culture de fruits ou de légumes en intérieur ainsi que pour les semis. Sous la lumière adéquate qui favorisera leur croissance, ils pourront être démarrés plus tôt et gagner quelques mois d’avance avant le retour des beaux jours.

Ici encore bien sûr, des ajustements devront être faits en fonction des exigences en intensité lumineuse.

Quelle technologie choisir pour une lampe pour plantes ?

Plusieurs technologies se partagent ici le haut de l’affiche. On pense aux lampes au sodium à haute pression (HPS), particulièrement destinées aux installations de grande taille, ou aux éclairages fluorescents qui ont longtemps dominé le marché de l’horticulture d’intérieur grâce à leur faible coût. Les lampes halogènes ou à incandescence également, à manipuler avec précaution du fait d’un important dégagement de chaleur.

Mais c’est finalement la technologie LED, apparue sur le marché des lampes pour plantes depuis une décennie seulement, et que l’on retrouve déjà dans bon nombre d’aspects de notre quotidien, qui a entraîné une petite révolution. Adaptée à tous les types de plantes, du bouturage jusqu’à la floraison ou la fructification, la LED horticole a corrigé les défauts des alternatives lumineuses l’ayant précédée, tout en se révélant plus durable, plus efficace et plus économique.

Avantages des LED horticoles

A l’inverse des autres types de lampes pour plantes qui émettent une lumière intermittente, les LED produisent une lumière continue, beaucoup plus proche de la lumière naturelle du soleil. Mieux encore. Là où les ampoules fluorescentes sont plutôt élevées dans les longueurs d’onde bleues et les ampoules à incandescence dans les longueurs d’onde rouges, formant alors un spectre incomplet qu’il faudra étoffer d’autres sources lumineuses, les lampes à LED horticoles ne produisent que le spectre de lumière le plus utilisé par les plantes. Soit le bleu et le rouge combinés. De quoi assurer une assimilation complète de la lumière, tout en limitant les déperditions et le gaspillage. 

Un gaspillage limité également par la faible production de chaleur des lumières LED, qui permet de diminuer considérablement la part d’énergie consommée tout en évitant d’agresser les plantes.

Quant aux économies réalisées, elles sont incontestables. La durée de vie d’une ampoule LED peut atteindre les 100.000 heures d’utilisation, soit trois fois plus en moyenne que les lampes ordinaires. A titre d’exemple, les lampes à incandescence ne dépasseront que rarement les 1000 heures d’utilisation.

Solides, légères et peu encombrantes, les lampes pour plantes à LED se modulent à volonté selon les besoins des cultures, tout en garantissant des installations compactes et sécurisées !

Inconvénients des LED horticoles

S’il devait y en avoir un, ce serait très probablement le coût, proportionnellement un peu plus élevé que celui des autres types d’éclairages artificiels. Celui-ci reste malgré tout rapidement rentabilisé compte tenu de la durée de vie supérieure des ampoules LED. Leur progression constante sur le marché permet d’ailleurs une diminution régulière de leur prix d’achat.

Lampes pour plantes : Un comparatif 

Type

Avantages

Inconvénients

LED

Durable.

Économe en énergie.

Spectre lumineux complet.

Ne produit que peu de chaleur.

Coût initial plus élevé.

Fluorescent

Plus abordable.

Durée de vie limitée.

Plus gourmand en énergie.

Spectre bleu-vert uniquement la plupart du temps.

Incandescent

Le moins cher.

Très énergivore.

Produit de la chaleur.

Durée de vie limitée.

Spectre rouge uniquement la plupart du temps.

HPS

Capable de couvrir de larges surfaces.

Dégage beaucoup de chaleur.

Comment choisir la meilleure lampe pour plantes ?

A la fois adaptée aux besoins de la plante et agréable à l’œil, la meilleure lampe horticole devra répondre à un certain nombre de caractéristiques.

La forme

Sur le marché, ce seront généralement cinq formes différentes qui vous seront proposées.

Les mini-lampes

Particulièrement adaptées aux semis et aux petites plantes, elles présentent un encombrement minimum et une puissance réduite qui leur permet de trouver leur place dans un nombre varié d’installations. Pratiques et abordables, elles intègrent généralement toutes les fonctions nécessaires (minuteur, réglage de l’intensité…), le tout sans nécessiter d’accessoire supplémentaire. Le meilleur compromis pour votre lampe pour plantes, et le type de modèle que nous privilégierons ici ! 

Les barres (ou rails)

Elles se placent tout près des plantes pour fournir à la fois lumière et chaleur. Il s’agit d’une forme intéressante si vous avez de larges espaces à éclairer.

Les spots

Les spots sont à envisager pour une simplicité de branchement idéale et des installations à moduler selon les envies. Ils entraînent toutefois un encombrement plus important, et un résultat visuel moins attrayant que les deux premières formes citées.

Les panneaux et les projecteurs

Carrés ou rectangulaires mais toujours prêts à l’emploi, les panneaux restent l’une des formes préférées des utilisateurs de lampes pour plantes ayant un important besoin en éclairage. Panneaux et projecteurs resteront toutefois globalement dédiés aux cultures plus massives. Associés à des installations plus complexes, en chambre de culture notamment, ils conviendront tout particulièrement à un usage professionnel.

Le spectre lumineux

Particulièrement essentielle au moment du choix de la lampe pour plantes idéale, la notion de spectre lumineux, ou spectrum, doit être bien assimilée pour ne pas se tromper. Très simplement, il s’agit de l’ensemble des longueurs d’onde émises par le soleil ou reproduites par la lumière artificielle.

Combinées ensemble, les longueurs d’onde d’un même flux lumineux donnent une lumière blanche naturelle composée d’un spectre lumineux complet oscillant entre 400 et 700 nm, où s’entremêlent une multitude de couleurs, des infrarouges et des ultraviolets.

Or, les plantes n’utilisent que certaines parties, ou couleurs, de ce spectre lumineux. C’est la raison pour laquelle bon nombre de lampes pour plantes proposent aujourd’hui un spectre ciblé, destiné à répondre aux besoins spécifiques de certaines phases précises de la vie végétale.

 

Nous passons ainsi du bleu/violet en début de spectre au rouge/orangé à la fin, voire au jaune ou au vert. Le bleu étant particulièrement requis lors de la croissance, tandis que le rouge conviendra davantage à la floraison et à la fructification. Les nuances vertes et jaunes quant à elles, moins absorbées par les végétaux que les autres teintes du spectum, auront elles aussi leur importance dans le bon déroulement de la photomorphogénèse..

Réglable ou fixe, le spectre lumineux, en activant les photorécepteurs présents sur les plantes, aura ainsi une incidence sur le rendement, le taux de croissance, le développement racinaire et la santé globale de la plante. Le tout en association avec d’autres facteurs tels que l’intensité lumineuse, l’environnement, ou les espèces végétales retenues par exemple.

La couleur 

Alors finalement, quelle couleur est-ce qu’on choisit ? 

Il y a la lumière bleue comme nous l’avons vue, et ses longueurs d’onde comprises entre 400 et 500 nm. Elle aura des effets distincts sur la croissance et le développement normal des plantes à feuilles vertes, ce qui dispensera de l’utilisation de régulateurs chimiques de croissance. Combinée à d’autres bandes d’ondes, la lumière bleue favorisera aussi la compacité des plantes, le développement des racines et la production de métabolites secondaires. 

En remontant le long du spectre lumineux, c’est la lumière verte que nous rencontrons, entre 500 et 600 nm. Moins bien absorbée par les plantes, elle reste particulièrement utile au niveau des feuilles inférieures et contribuera à améliorer l’efficacité de la photosynthèse, augmentant ainsi les rendements des cultures, dans des conditions de forte luminosité.

Les longueurs d’onde de la lumière rouge quant à elles, comprises entre 600 et 700 nm, influeront sur la force des racines, le développement des feuilles puis des fleurs ou des fruits, en particulier si associées à la lumière bleue.

A partir de là, ce sont plusieurs types de lampes pour plantes LED qui sont proposées dans le commerce. 

  • Les lampes à LED de croissance (à dominante bleue).
  • Les lampes à LED de floraison (à dominante rouge).
  • Les lampes à LED mixtes (qui mêlent les nuances bleues et rouges).
  • Les lampes à LED personnalisables (où il est possible de choisir les couleurs).

D’autres modèles permettront également de diffuser l’intégralité du spectre lumineux. Pratique pour garantir que les plantes ne passent jamais à côté de la longueur d’onde dont elles ont besoin, malgré une consommation accrue d’énergie ! Les lampes à spectre complet conviendront tout particulièrement aux herbes aromatiques, aux semis, aux succulentes ou aux plantes carnivores.

Pour les autres, il s’agira de trouver le ratio idéal de rouge et de bleu pour répondre de manière optimale aux besoins spécifiques de chaque plante.

La lumière violette, pour quoi faire ?

La lumière des lampes à LED horticoles sera généralement colorée, non pas dans un but esthétique, mais parce que les pigments chlorophylliens des plantes, particulièrement actifs dans la photosynthèse, sont sensibles à certaines longueurs d’onde spécifiques. Le bleu et le rouge notamment, qui constitueront pour la plante la source d’énergie principale.

Combinées ensemble en une lumière violette où nous retrouverons en moyenne 80% de rouge et 20% de bleu, elles permettront de maximiser la photosynthèse dans la plupart des installations. 

Le compromis idéal pour se rapprocher au plus près d’un cycle jour-nuit naturel et fournir aux plantes le meilleur de ce dont elles ont besoin, tout en évitant le gaspillage de lumière !

L’intensité lumineuse

Elle s’exprime en Watts, et dépendra notamment de la surface à éclairer. On recommandera généralement une puissance de 50W minimum par mètre carré de culture. 

Les données PPF, PPFD ou PAR associées à chaque lampe pour plantes auront aussi toute leur importance afin de déterminer la quantité de lumière donnée à un moment précis. 

  • Le PPF, flux de photons photosynthétiques, indiquera l’intensité lumineuse émise par la lampe LED.
  • Le PPFD, exprimé en µmol par m², vous renseignera sur l’intensité et sur l’uniformité du flux lumineux. Une donnée incontournable !
  • L’indication PAR représentera la quantité de lumière émise par Watt consommé.

A cela s’ajoutent également les besoins propres à chaque plante, et pour lesquels il vous faudra distinguer les plantes à forts besoins lumineux et les plantes à faibles besoins lumineux. Une luminosité inadaptée pourrait les endommager, voire les tuer complètement.

Les légumes ou les plantes à fleurs par exemple, comme les orchidées,l’hibiscus, le jasmin ou les azalées, ont d’importants besoins en lumière. Comptez alors une moyenne de :

  • 20 à 25W pour une surface de 30×30 cm.
  • 40 à 50W pour une surface de 40×40 cm.
  • 80 à 100W pour une surface de 60×60 cm.
  • 180 à 200W pour une surface de 85×85 cm.

Les plantes à faibles besoins lumineux, que sont les plantes aromatiques, les plantes vertes  ou les salades requerront plutôt une puissance d’environ : 

  • 15W pour une surface de 30×30 cm.
  • 30W pour une surface de 40×40 cm.
  • 60W pour une surface de 60×60 cm.
  • 120W pour une surface de 85×85 cm.

Elles se plairont à l’abri de la lumière directe du soleil, près d’une fenêtre orientée à l’est ou à l’ouest.

Quelle intensité selon mes plantes ?

Intensité

Plantes

Plantes nécessitant une faible intensité lumineuse

Laitues, Herbes, Épinards, Choux, Bambous, Ficus, Lys, Caladiums, Lierre, Clorophytum, la plupart des plantes vertes

Plantes nécessitant une intensité lumineuse modérée

Pommes de terre, Carottes, Brocolis, Fougères asperge, Violettes africaines, Gardenias, Myrte, Bégonias

Plantes nécessitant une intensité lumineuse forte

Tomates, Poivrons, Concombres, Agrumes, Aubergines, Melons, Oliviers, Bonsaïs, Orchidées, Cactus, Succulentes, Hibiscus, 

Poinsettias, Géraniums, la plupart des plantes à fleurs et à fruits

Si besoin, notre encyclopédie des plantes offre un passage en revue complet des besoins variables en luminosité des végétaux.

La programmation 

Électronique ou mécanique, on l’aime simple et variée, avec différents programmes permettant un éclairage 100% sur-mesure. Finis les oublis ou les retards, l’allumage et l’extinction se programment à l’avance de manière journalière ou hebdomadaire, et se déclencheront de manière automatique, à la minute près !

La taille

De la taille de votre lampe pour plantes dépendra celle de la surface de rayonnement. Inutile ici d’opter pour une installation complexe et trop encombrante. Vos plantes d’intérieur se satisferont d’une petite lampe horticole LED placée à proximité et correctement configurée. 

Avant de passer à l’achat, vous tiendrez toutefois compte de la surface de culture à éclairer et de la taille que les plantes devraient atteindre en se développant. 

Le nombre de têtes

De une à quatre généralement, de forme ronde ou plus allongée à la manière d’un néon. Chaque tête, vissée sur un bras flexible individuel, pourra être orientée dans une direction différente pour couvrir un maximum de surface. 

Le système de fixation

Crochets de suspension, câbles de fixation, clips… Côté simplicité d’installation, c’est la pince qui reste l’option la plus pratique pour déplacer votre lampe pour plantes au gré de vos envies. Rattachée à un câble d’alimentation, elle servira à la fois de support, en aidant la lampe horticole à tenir debout, et de système d’accroche modulable. 

Les systèmes les plus minimalistes seront simplement constitués d’une pince rotative dans laquelle vous visserez une ampoule LED E27 et que vous orienterez à volonté en direction des plantes qui en auront besoin ! 

L’étanchéité

Si la plupart des lampes pour plantes à LED seront en mesure de résister à un fort taux d’humidité, certaines cultures spécifiques, comme les plantes carnivores par exemple, vous imposeront de vous équiper d’un matériel 100% étanche. Cela notamment afin de garantir une parfaite sécurité d’utilisation, et une durée de vie optimale de votre lampe horticole.

Ici, c’est à l’Indice de Protection (IP) qu’il vous faudra vous intéresser. Paru à la fin des années 1980, il s’agit d’un standard européen à deux chiffres destiné à classer les appareils électriques et électroniques en fonction du niveau de protection offert contre les intrusions solides (le premier chiffre) et liquides (le deuxième chiffre).

 

Premier chiffre – Corps Solides

Second chiffre – Corps liquides

0

Aucune protection

Aucune protection

1

Protection contre les corps solides supérieurs à 50 mm

Protection contre les chutes verticales de gouttes d’eau sur un appareil en position normale

2

Protection contre les corps solides supérieurs à 12 mm

Protection contre les gouttes d’eau avec une inclinaison de 15° maximum par rapport à la position normale, sur une face 

3

Protection contre les corps solides supérieurs à 2,5 mm

Protection contre l’eau de pluie si celle-ci ne forme pas un angle de plus de 60° avec la verticale

4

Protection contre les corps solides inférieurs à 1 mm

Protection contre les éclaboussures et les projections d’eau

5

Protection contre les dépôts de poussière

Protection contre les jets d’eau à la lance

6

Protection contre la pénétration de poussière (étanche)

Protection contre les paquets d’eau, les vagues, les jets puissants

7

 

Protection contre l’immersion temporaire

8

 

Protection contre l’immersion prolongée

Une lampe pour plantes notée IP 62 par exemple empêchera totalement l’infiltration de poussière mais n’offrira une protection contre l’humidité qu’en cas de faible projection de gouttes d’eau. Là où un appareil noté IP68 sera parfaitement étanche à tous les niveaux. 

La mention de l’indice n’étant pas obligatoire, vous veillerez à la rechercher avant de passer à l’achat de votre lampe. Il s’agit sans aucun doute d’un gage de qualité !

L’alimentation

En USB principalement, les lampes pour plantes LED ne fonctionnant généralement pas directement sur le réseau électrique en 230 volts. Et cela tombe bien, puisque l’USB permet de gagner en puissance et en flexibilité, tout en se passant des connecteurs et adaptateurs multiples qui encombraient autrefois nos installations.

L’alimentation USB devra toutefois être raccordée à un transformateur (généralement fourni avec la lampe), qui permettra de fournir aux plantes la tension suffisante et le flux lumineux stable dont elles auront besoin.

Le prix

La taille, le rendement lumineux, la qualité des pièces ou les options de réglages seront autant de facteurs qui feront considérablement varier le prix de votre lampe pour plantes. Comptez en moyenne 25€ pour une petite lampe de moins de 30 watts, et 35€ minimum pour les modèles à partir de 30 watts (ce que nous vous conseillons pour bénéficier d’une intensité lumineuse suffisante).

En cas de budget réduit, s’il est question de trouver le meilleur rapport qualité/prix, concentrez-vous sur la performance et n’hésitez pas à lire les avis de consommateurs afin de commander chez un fabriquant de confiance et être sûr(e) de faire le choix de la qualité ! 

Quel paramétrage selon le type de plante ?

Aucune plante n’est, par défaut, destinée à vivre en intérieur. Même dans la pièce la plus lumineuse de votre maison ou de votre appartement, la lumière sera environ 4 fois moins puissante qu’elle n’est l’est à l’extérieur. L’ajout complémentaire d’un éclairage artificiel permettra de combler les besoins particuliers de chaque plante, à condition d’opter pour la configuration adaptée !

Pour mes bonsaïs 

Originaux et particulièrement gourmands en lumière, les bonsaïs se satisferont généralement d’environ 12 heures d’éclairage quotidien. Une durée qui variera notamment selon l’état de la plante et l’intensité lumineuse.

Comptez en moyenne 15 watts pour une surface de 50×50 cm, et 45 watts pour une installation plus étendue, de 1,50m sur 1,50m par exemple. 

Pour mes orchidées 

Placées sous la bonne lumière artificielle, les orchidées s’épanouiront sans difficulté même dans une pièce sombre. Prévoyez alors un éclairage d’environ 50 watts, réparti entre deux ampoules de 25 watts chacune que vous orienterez selon les besoins pour couvrir une plus large surface. 

La durée d’utilisation oscillera entre 12 et 14 heures quotidiennes.

Pour mes plantes aromatiques 

Abordables et faciles à entretenir, les plantes aromatiques occupent une place essentielle parmi les cultures d’intérieur. Vous les regrouperez en fonction de leurs besoins lumineux pour simplifier votre installation et profiter au mieux de leurs saveurs tout au long de l’année !

  • Origan, sauge : 6 heures d’exposition minimum, que vous pourrez augmenter sans dépasser les 12 heures.
  • Romarin : 12 heures quotidiennes minimum.
  • Basilic : 12 à 14 heures de lumière par jour.
  • Persil, menthe : 14 heures par jour.
  • Ciboulette : 16 heures quotidiennes d’exposition.

Pour mes plantes vertes

12 à 14 heures d’apport quotidien de lumière conviendront tout à fait à vos plantes vertes. En fonction de la puissance de votre lampe horticole, qui oscillera entre une dizaine et une soixantaine de watts, vous compterez une distance de 30 à 50 cm entre les feuilles et l’éclairage, afin d’éviter tout risque de brûlure.

Pour mes plantes en pot

Vos plantes en pot (bananier, figuier, avocatier…) garnies de terreau toujours légèrement humide s’accomoderont d’un éclairage LED d’environ 60 watts par m², 14 à 16 heures par jour et jusqu’à 18 heures pour des tomates ! La lumière, positionnée de manière à fournir un éclairage plongeant depuis le dessus, devra être régulièrement remontée au fil de la croissance des plantes, afin de toujours maintenir une distance de 15 à 30 cm entre le feuillage et les rayons lumineux.

Les questions fréquentes quant à l’usage d’une lampe pour plantes

Où placer ma lampe pour plantes ? 

Besoins et rythme de croissance diffèrent largement d’une variété végétale à l’autre. Là où les plantes appréciant fortement la lumière du soleil trouveront leur place près d’une fenêtre orientée au sud, d’autres préféreront l’orientation vers l’est ou l’ouest tout comme la relative obscurité d’une pièce dirigée vers le nord.

Dans l’idée de reproduire au mieux les conditions offertes par la nature, vous concevrez votre installation de manière à permettre à la plante de recevoir la lumière par le haut, afin que la croissance puisse se faire dans cette direction. La lampe pour plantes ne devra pas être obstruée par un quelconque objet pour diffuser au mieux ses rayons, mais aussi placée suffisamment près de la verdure à éclairer. En gardant en tête que plus un éclairage sera proche de la plante, plus l’intensité lumineuse sera élevée mais plus la surface couverte sera réduite.

En cas de doute, n’hésitez pas à positionner votre lampe pour plantes à une certaine distance et à la rapprocher progressivement en fonction de leur réaction. 

On évitera enfin de placer le tout trop près d’une fenêtre, pour éviter la chaleur générée par la lumière directe du soleil ou les courants d’air, nuisibles aux plantes les plus sensibles.

Puis-je laisser ma lampe allumée en permanence ?

Exposer vos plantes d’intérieur à une lumière constante pour favoriser leur croissance ? Voilà qui serait à terme contre-productif.

Tout comme nous, les plantes sont soumises aux cycles de la nature et ont besoin de l’alternance de lumière et d’obscurité pour se mettre au repos. Cela leur permet de respirer et de grandir plus fortes, là où un éclairage permanent les rendra davantage vulnérables aux maladies.. Tout en faisant grimper la facture d’électricité ! 

Pour un hivernage très progressif, vous accompagnerez si possible la baisse de luminosité d’un arrosage moins fréquent et de l’arrêt des apports en engrais.

Comment corriger les erreurs pour une luminosité optimale ?

Des tiges dirigées vers le haut et un joli feuillage vert, la plupart des plantes s’accommoderont parfaitement d’une lumière indirecte filtrée à travers un voilage, ou d’une lampe pour plantes LED correctement orientée. Certains signes devront toutefois vous alerter quant à de potentiels défauts dans votre installation.

Ma plante reçoit trop de lumière

Des semis virant au blanc, des tiges fines et fragiles voire des feuilles tirant vers le jaune témoigneront généralement d’une surabondance lumineuse. Vous diminuerez l’intensité en éloignant votre lampe horticole de votre plante, ou en réduisant la durée d’éclairage.

Ma plante est en manque de lumière

Une pousse irrégulière, un feuillage vert foncé, ou des semis qui filent peuvent être le signe au contraire d’un manque de luminosité. Vous réduirez alors la distance entre vos lampes horticoles et vos plantes, et allongerez la durée d’éclairage. Si possible, vous n’hésiterez pas à rapprocher vos plantes d’une fenêtre, en évitant toutefois l’exposition prolongée au soleil direct.

Le spectre lumineux n’est pas assez équilibré

Une lumière rouge trop intense aura tendance à affaiblir les tiges, là où une dominance de lumière bleue donnera des plantes rabougries et freinera la floraison. Pour une croissance optimisée, il s’agira d’équilibrer l’apport des différentes nuances de couleurs. Une tâche simplifiée par les lampes pour plantes LED qui diffusent la plupart du temps un spectre violet, idéal pour offrir aux plantes le meilleur de ce dont elles ont besoin !

Sans remplacer totalement la lumière vive d’une belle journée ensoleillée, la lampe pour plantes reste un excellent moyen de compléter l’éclairage naturel et de cultiver des plantes en intérieur toute l’année. 

Pour un dernier petit coup de pouce, on pensera à les regrouper si possible en fonction de leurs besoins et à installer la lampe en hauteur afin qu’elle couvre un maximum de surface. Il se peut que les plantes mettent un certain temps avant de s’habituer à la lumière artificielle, et nécessitent un petit temps d’adaptation pour retrouver leur vigueur. Ne restera alors qu’à surveiller de près leur évolution afin d’ajuster la durée et l’intensité lumineuse pour un maximum de résultats !

La lampe pour plantes, une idée cadeau nature

Un amateur de plantes dans votre entourage ? Bien sûr, vous avez déjà envisagé l’achat de gants pratiques, de jardinières originales et d’une multitude d’outils qui promettent déjà de faciliter les cultures à venir. Mais il existe bien d’autres idées cadeau. 

Pour le jardinier en herbe qui voit ses plantes mourir saison après saison sans rien pouvoir y faire, comme pour le botaniste chevronné qui a transformé son intérieur en pépinière, la lampe pour plantes sera le coup de pouce idéal pour obtenir de meilleures récoltes et des plantes plus belles. Succulentes, herbes aromatiques, plantes à fleurs, à chaque variété son éclairage artificiel avec notre idée cadeau nature. Et une belle dose de verdure en parfaite santé, à apprécier tout au long de l’année. De quoi ajouter quelques plantes supplémentaires sur le rebord de la fenêtre… Si la place le permet encore !